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Et si nous signions nos images comme nous signons nos documents ?

La généralisation des outils d’intelligence artificielle générative bouleverse notre rapport à l’image. Les deepfakes ne sont plus des curiosités techniques : ils deviennent des instruments d’influence, de manipulation et parfois de désinformation. Une voix, un visage, un geste peuvent désormais être reproduits à la perfection, jusqu’à rendre la falsification indétectable à l’œil humain. Dans ce contexte, la question de la confiance numérique devient centrale. Comment distinguer une image authentique d’un contenu synthétique ? Comment prouver qu’une vidéo a bien été produite par la personne qu’elle représente ? Aujourd’hui, la réponse n’existe pas vraiment. Pourtant, la solution pourrait bien être déjà à portée de main : appliquer aux contenus visuels le même principe que celui de la signature électronique.